JDA LATIN  

CollĂšge St Jeanne D'arc-SĂšvres


 Les jeux sportifs

Les jeux sportifs occupent une place importante pour les grecs. Ils sont liĂ©s Ă  un culte religieux : les Jeux olympiques ont pour but d'honorer Zeus, de mĂȘme que les Jeux pythiques cĂ©lĂšbrent Apollon et les jeux isthmiques PosĂ©idon.

Les disciplines les plus pratiquĂ©es sont celles qui figurent au programme des concours sportifs, essentiellement les sports gymniques : course Ă  pied, saut en longueur, lancer du disque, lancer du javelot, lutte, boxe.

 

La course Ă  pied

 

On distinguait :

- le stadion ou stade, l'Ă©preuve de vitesse dominante, courue sur la piste d'Olympie d'un bout Ă  l'autre (200 m),
- le diaulos ou double stade (environ 400 m),
- le dolichos ou long stade (course de fond de 7 Ă  24 tours de stades).
 

Le saut en longueur

 

Les athlÚtes utilisaient des poids en pierre ou en bronze (haltÚres) pour améliorer leur saut. Ils tenaient dans chaque main un haltÚre jusqu'à ce qu'ils retombent et les jettent en arriÚre.

 

Le lancer du disque ou discobole

 

Le disque était à l'origine taillé dans la pierre, puis fut réalisé à partir du plomb ou du bronze. La technique du lancer s'apparentait à la technique actuelle.

 

La Lutte

 

Elle était fort prisée, étant considérée comme une forme d'exercice militaire sans armes. Le combat ne s'achevait que lorsque l'un des lutteurs reconnaissait sa défaite.

 

La boxe


Les boxeurs entouraient leurs mains de laniÚres pour renforcer leurs poings et affermir la jointure des doigts. Ces courroies, d'abord en cuir souple, devinrent plus rigides au fil des années. Les coups portés au visage défiguraient souvent l'adversaire.

 

Le Pancrace


Cette forme primitive d'art martial, combinait la lutte et la boxe, et était l'un des sports les plus durs de l'époque. Il fut créé par Thésée, héros athénien, lorsqu'il extermina le féroce Minotaure dans le labyrinthe crétois.

 

L'Ă©quitation


L'équitation, composée de courses de chevaux et de courses de chars, se déroulait dans l'Hippodrome, un vaste espace plan.

 

Les tenues

 

Les Grecs s'exercent entiÚrement nus. Thucydide attribue l'introduction de cette pratique aux Spartiates et la présente curieusement comme un progrÚs par rapport à l'usage antérieur, hérité des Minoens, consistant à porter une sorte de caleçon moulant.

Les Grecs gardent normalement la tĂȘte nue. Il arrive cependant que des athlĂštes portent un bonnet Ă  brides nouĂ©es sous le menton pour se protĂ©ger du soleil. Les jeunes boxeurs peuvent s'Ă©quiper d'un protĂšge-oreilles , mais son usage semble ĂȘtre interdit en compĂ©tition.

L'architecture

Bonjour chers internautes, comme vous le savez l'architecture romaine est l'art de construire et de concevoir des espaces, mais aussi de bùtir des édifices qui se développent durant la Rome antique. Elle adopte certains aspects de l'architecture grecque antique de façons directe et indirecte par l'utilisation des techniques de l'architecture étrusque. On retrouve ainsi dans les monuments romains l'esthétisme des bùtiments grecs avec l'utilisation des ordres architecturaux et du marbre qui se mélange aux techniques héritées des étrusques, comme leur savoir-faire en matiÚre d'ingénierie hydraulique (systÚmes d'égouts, fontaines, tunnels, ponts).

 

 

Les architectes antiques

 

 Le mĂ©tier d'architecte est respectĂ© et est considĂ©rĂ© comme honorable, les plus grands architectes ont une influence non nĂ©gligeable sur les empereurs avec qui ils entretiennent souvent des relations de confiance. Seuls quelques noms d'architectes, ayant ƓuvrĂ© pour Rome et essentiellement ceux Ă  l'origine des plus grands monuments de cette derniĂšre et du monde romain, nous sont parvenus. La plupart du temps, l'identitĂ© de l'architecte d'un Ă©difice est inconnue sauf quelques fois ou le nom peut ĂȘtre gravĂ© en grandes lettres sur la façade du monument.

 

Les matériaux:

 

Les pierres volcaniques

 

La plupart des Ă©difices romains sont bĂątis avec des blocs de pierre permettant une meilleure durabilitĂ© et une meilleure resistance des bĂątiments. Les Romains se servent essentiellement de tuf, une pierre volcanique locale aux nombreuses variĂ©tĂ©s. 

 

Les briques romaines

 

Les Romains fabriquent des briques Ă  partir d'argile dĂ©cantĂ©e et nettoyĂ©e dans l'eau Ă  laquelle est ajoutĂ© du sable, selon une procĂ©dure similaire Ă  celle utilisĂ©e pour la cĂ©ramique. L'argile ainsi traitĂ©e est versĂ©e dans des moules en bois, puis les briques obtenues sont sĂ©chĂ©es pendant plusieurs jours Ă  l'abri du soleil. Une fois sĂšches, les briques sont introduites dans un four oĂč la tempĂ©rature peut atteindre les 1 000°C. La brique romaine est plus fine que la brique moderne et peut prendre des formes trĂšs diverses : carrĂ©es, rectangulaires, triangulaires ou encore circulaires

 

Les plus grands architectes

 

Les plus grands architectes qui nous sont parvenus, sont pour la plupart originaire du monde grec comme Hermodore de Salamine à qui les romains lui doivent le début de la construction du champs de Mars et l'emploi du marbre. Il y a aussi Apollodore de Damas, l'architecte officiel de Trajan à l'origine du pont de Trajan, du forum de Trajan et des thermes sur l'Oppius.

 

Quelques architectes romains sont aussi connus grĂące Ă  leurs Ă©crits ou Ă  leurs mentions par les auteurs antiques comme Vitruve, auteur d'un grand traitĂ© sur l’architecture. Il y a aussi Severus et Celer, architecte de la Domus Aurea et du ColisĂ©e, Rabirus, concepteur du palais impĂ©rial de Rome ou encore Caius Julius Lacer, architecte du pont d'Alcantara.

 

source : romeroma.com

wikipedia

La sculpture

Bonjour chers internautes, comme vous le savez sans doute la sculpture est l'aspect le plus connu de l'art antique, que ce soit du cÎté grecque ou romain. La plupart des sculptures grecques ont malheureusement disparu, mais c'est grùce à des copies romaines que l'on connaßt mieux la statuaire grecque car les romains se sont inspirés des grecques dans de nombreux domaines, ils ont donc imités et interprétés de nombreux modÚles issu de la grÚce antique.

 

Les grandes périodes

 

L’histoire de la sculpture grecque se dĂ©finit dans la recherche du beau, la reprĂ©sentation du corps humain et la conquĂȘte d’un rĂ©alisme toujours plus grand. InfluencĂ© par l'Orient, la sculpture se dĂ©veloppe principalement durant l'Ă©poque archaĂŻque.

 

Il y a ensuite pĂ©riode classique qui est l'apogĂ©e de la sculpture, du 5e siĂšcle Av. J-C jusqu'au rĂšgne d'Alexandre le Grand. Elle marque un grand progrĂšs dans la structure et dans la pose des Ɠuvres.

 

Et enfin période hellénistique qui commence en -323, a la mort d'Alexandre le Grand, jusqu'à la domination romaine, les sculpteurs cherchent encore plus a représenter le corps humain.

 

Les matériaux

 

Les plus grandes sculptures qui nous sont parvenus sont pour la plupart en pierre, en marbre blanc pour ĂȘtre prĂ©cis. Mais il y a aussi le bronze, la technique chrysĂ©lĂ©phantine qui est une incrustation d'ivoire et d'or, puis l'argile et le bois qui sont les moins utilisĂ©.

 

Les plus grands sculpteurs et leurs Ɠuvres

 

Appollodore : disciple de Socrate et sculpteurs athĂ©nien du Ve siĂšcle av. J-C., il est surnommĂ© « le Fou Â», il est l'auteur de statues de philosophes.

 

BoutadĂšs : IL vivait au 6e siĂšcle avant J-C, il fut a l'origine de la sculpture en relief.

 

CharĂšs de Lindos : C'est un sculpteur du 4e siĂšcle av J-C, son Ɠuvre la plus cĂ©lĂšbre est le Colosse de Rodhes, l'une des sept merveilles du monde.

 

Epigonos de Pergame : Sculpteur du 3e siĂšcle av J-C et contemporain d'Attale 1er, il a reprĂ©sentĂ© beaucoup de scĂšnes de guerre.

 

source : grandpalais.fr

larousse.fr

romeroma.com

museedelhistoire.ca

             La mode dans la Rome Antique

La tenue des citoyens sous la Rome antique servait avant tout à reconnaßtre leur importance dans la communauté et

seules les personnes fortunĂ©es avaient les moyens de s’habiller dĂ©cemment. Les hommes, les femmes et les enfants

portaient des tenues différentes.

À cause du climat parfois torride de Rome, on s’habille lĂ©gĂšrement. Les vĂȘtements romains Ă©taient donc gĂ©nĂ©ralement

faits en laine -matiĂšre facilement disponible et relativement facile Ă  concevoir, mais peu confortable-, mais le lin et le

chanvre -plus agréables à porter-, étaient également utilisés pour créer des tissus, bien que leur préparation soit plus

compliquée que celle de la laine. Le coton était également employé, mais moins souvent. Ils connaissaient également

la soie, importée de Chine.

 

1.  Les Femmes

a. VĂȘtements

 

AprĂšs sa toilette matinale, la Matrone Romaine se prĂ©pare Ă  l’aide de ses esclaves, les ornatrix. Elle est

accoutrĂ©e d’une robe ample de couleur, parfois trĂšs luxueuse appelĂ©e stola arrivant jusqu’aux pieds, Ă©tant

resserrĂ©e Ă  la taille et attachĂ©e sur les Ă©paules au moyen d’une agrafe.

Les jeunes femmes portent une tunique basique en lin ou en laine, arrivant jusqu’aux chevilles, qu’elles

portent aussi lorsqu’elles restent chez elles.

Pour se protĂ©ger du soleil lors de ses sorties, la femme romaine se couvre la tĂȘte avec une palla, une sorte de

grand chĂąle descendant jusqu’à la taille et couvrant les Ă©paules, faisant office de manteau.

 

Les femmes portent des sandales brodées ou perlées. Elles portent également une sorte de pantoufle sans

talon, la sandalium, qui est une chaussure réservée aux femmes. La plupart des sandales sont faites de cuir,

mais les gens qui n’en ont pas les moyens optent pour des semelles de bois, ou des sabots.

Les riches matrones, quant à elles, portent généralement des mules ornées de pierres précieuses,

principalement rouges ou dorées.

Lorsque les femmes sont chez elles, elles portent des socus, semblables Ă  des chaussons couvrant

intégralement le pied.

 

b. Coiffures

 

Les coiffures ont beaucoup d’importance pour les femmes dans la Rome antique, elles aiment beaucoup les

chignons recouverts d’un voile transparent, et certaines portent des perruques, les galerus, car la longueur de

leur chevelure n’est pas suffisante. Les femmes portent le jour des noces des tresses de cheveux

entrecroisĂ©es, semblables Ă  des nattes. Les coiffures restent assez simples jusqu’au milieu du 1er siĂšcle, puis

la coiffure en nid d’abeille apparaitra sous l’empire et perdurera longtemps.

Les femmes se font coiffer à l’aide de leurs esclaves personnels, lesquels se font fouetter par un bourreau si

la coiffure ne plait pas à la femme. Les cinerarii sont des esclaves spécialisées qui bouclent les cheveux des

femmes riches Ă  l’aide de fers Ă  friser. Elles peuvent aussi se faire  parfumer ou se faire des soins par les

psecas. Les cinflones, quant à elles, sont des esclaves qui teignent les cheveux des femmes à l’aide de

poudres. La teinture brune s’obtient avec du vin, des lentilles et des feuilles de cyprùs que l’on fait cuire

avec des poireaux. Seules les femmes de la haute société se font teindre en rousses ou en blondes.

 

c. Bijoux et accessoires

 

Seules les matrones portent des bijoux, elles portent des boucles d’oreilles en or, en perles et en pierres

prĂ©cieuses, ainsi que des colliers, des pendentifs, et des bracelets qu’elles portent sur les bras et les jambes

Pour agrafer leur tunique ou leur manteau, les femmes utilisent une fibule. Elles ont Ă©galement des ombrelles

pour se protĂ©ger du soleil, et utilisent des petits sacs en cuir  qu’elles attachent Ă  leur ceinture car elles n’ont

pas de poches.


 d. Sous-VĂȘtement

 

Sous sa tunique, la femme romaine porte le strophium, ou fascia, un tissu roulé en cordon long serré sous la

poitrine, l’équivalent du soutien-gorge. Les romains ne concevaient pas les sous-vĂȘtements de la mĂȘme

maniĂšre que nous, et le seul sous-vĂȘtement portĂ© par les deux sexes est une sorte de tunique qui descend en

dessous du genou pour la femme et au-dessus du genou pour l’homme.

 

2. Les Hommes

VĂȘtements

Seuls les citoyens peuvent porter des toges, ils ont une tunique en laine serrĂ©e Ă  la taille descendant jusqu’au genou.

Les plus riches portent des toges en lin ou en soie, richement brodĂ©es. Pendant l’hiver, les hommes portent un manteau

de laine, la lacerna.

Chaussures

Les chaussures sous la Rome antique sont des sandales maintenues par des laniÚres, généralement faites en cuir. Les

personnes Ă  faibles revenus, en revanche, chaussent des chaussures dont la semelle est faite en bois, ou parfois des

sabots, et s’enveloppent les pieds de bouts de tissus, -comme des chiffons par exemple- pour ne pas avoir mal aux

pieds. Les paysans, quant à eux, portent la carbatina ; les magistrats et sénateurs, chaussent la calcei, qui couvre tout

le pied ; et les soldats sont affublĂ©s de lourdes bottes, ferrĂ©es, lacĂ©es trĂšs haut, et ouvertes sur l’avant.

Comme pour les femmes, les hommes portent lorsqu’ils sont chez eux des sortes de pantoufles, les socci car l’usage

voulait que l’on enlĂšve les chaussures dont on s’était servi dans la rue lorsque l’on rentrait chez soi.

Coiffure

Les hommes portent une petite calotte, une petite coiffure ronde couvrant le sommet du crùne, appelé pileolu et ont

parfois les cheveux longs. Lorsqu’il y a du soleil, ils mettent un chapeau grec à larges bords. Les barbes des hommes

peuvent ĂȘtre Ă©pilĂ©es avec des pinces spĂ©ciales ou avec un rasoir. La mode du port de la barbe fut lancĂ©e par l’empereur

Hadrien au IIe siĂšcle.  

Sous-vĂȘtements

Concernant les sous-vĂȘtements, le citoyen porte une sorte de caleçon, le subligaculum.

3. Les Enfants

Les enfants sont vĂȘtus d’une tunique sans manches. Celle des garçons arrive aux genoux et celle des filles descend en

dessous des genoux. Le choix des vĂȘtements des enfants est trĂšs limitĂ©, contrairement aux hommes et aux femmes.

À l’ñge de 17ans, le jeune homme porte une toge virile qui symbolise son entrĂ©e dans le monde adulte

4. La toge

La toge est l’habit le plus important de la de la tenue des Romains. C’est un long morceau de tissu que l’on drape sur

le bras et l’épaule gauche en  laissant l’épaule droite dĂ©couverte, elle a beaucoup Ă©voluĂ© avec le temps.

MalgrĂ© la dĂ©cision d’Auguste qui oblige le port de la toge, de nombreux citoyens portent une simple tunique.

Il y  a plusieurs sortes de toges, de couleurs et de tailles diverses et variĂ©es. Celles-ci varient selon la profession,

l’activitĂ©, et le sexe :

La toge blanche est portée par ceux qui occupent une charge publique

 

La toge brune est portĂ©e lors d’un dĂ©cĂšs, et symbolise le deuil.

La toge prĂ©texte est rĂ©servĂ©e aux fils de citoyens n’ayant pas encore atteint 17ans, l’ñge viril, ainsi qu’aux

sĂ©nateurs, chevaliers, prĂȘtres et magistrats. Elle est blanche et bordĂ©e d’une bande pourpre.

La toge palmĂ©e est rĂ©servĂ©e aux chefs militaires, qu’ils portent lors des parades militaires. Elle est pourpre et

brodĂ©es de palmes ou d’étoiles d’or et d’argent.

La toge virile est portĂ©e par les jeunes citoyens romains ĂągĂ©s de 17ans, lors de leur entrĂ©e dans l’ñge adulte.

Elle est entiĂšrement blanche et est faite en laine.

La toge des fonctionnaires et des enfants est blanche et simplement bordĂ©e d’une bande rouge

La toge de l’empereur est entiùrement pourpre (pourpre de Tyr)